A la croisée entre Art et Science, territoire et citoyenneté, le festival « La Science
de l’art » initie des collaborations étroites entre artistes et scientifiques aboutissant à
des créations originales et innovantes. Les oeuvres sont ensuite produites et diffusées
pendant un mois, au sein de diverses structures, principalement en Essonne.

Fort de son implantation au sein du département le plus scientifique de France, le CC91
dispose d’une large palette de ressources permettant de mobiliser chercheurs et artistes.
Pour mener à bien les projets, il y a initialement échange. Comme dans n’importe quelle
rencontre culturelle, la valeur de l’échange tient au décloisonnement, à l’ouverture et à la
tentative de compréhension de ce que fait l’autre. Culture scientifique et culture artistique
deviennent alors poreuses et se posent conjointement la question de la transmission de ce
qui est fait. En se côtoyant d’aussi près, scientifiques et artistes font mutuellement évoluer
leurs pratiques et adoptent des regards originaux. Cette collaboration leur permet de
s’ouvrir à de nouvelles problématiques et de s’interroger sur leurs pratiques.

 

 

Cette année, suite à l’appel à projets, 120 candidatures ont été reçues, 54 sélectionnées
par le jury et 21 choisies par les structures.

Les premiers projets de cette 7ème édition sous le thème de « La culture du risque »:

CaptureOvation par la Compagnie « La neige est un mystère » : Solo construit sur le rapport à l’exploit, à la prise de risque et à la virtuosité. Servi par l’acrobatie et le clown, cette création est l’occasion de parler de l’homme face à l’immensité du vide.

CaptureAridités d’Anaïs Tondeur : Installation illustrant les risques liés aux transformations des relations de nos sociétés contemporaines au sol en contexte d’urbanisation galopante.

MOM Signal

The MOM Signal de Joachim Monvoisin : Le projet est une réponse au « Wow Signal » capté par l’astrophysicien Jerry R.Ehman dans le cadre du programme SETI (Search for Extra Terrestrial Intelligence).

CaptureAxel Brun réalise des installations, dont les matériaux sont issus de matières de construction, qui se maintiennent ou sont maintenus dans l’espace par des objets usinés.
Il questionne les lieux accueillant ses œuvres, à travers un regard porté sur des détails architecturaux comme contextuels. Sa démarche artistique s’inscrit dans la coexistence du souple et du rigide, de ses sculptures et des architectures.